Lettre ouverte 2

du Conseil dés Femmes du Sud: COFESUD, asbl

Aux Parlementaires des Pays occidentaux

Concerne: Les Conséquences de la guerre en RDC sur les Femmes et les Enfants

COFESUD, asbl 10 janvier 2004

Bd Léopold II, 227
1080 Bruxelles
e-mail : cofesud5(at)hotmail.com

Conseil des Femmes du Sud : COFESUD,asbl
« COFESUD, asbl est une Plate forme des associations des femmes africaines et des femmes originaires de l'Afrique subsaharienne, engagées dans les actions en faveur du développement et de la participation sociale, culturelle, économique et politique de femmes africaines ».
Lettre ouverte aux Parlementaires des pays occidentaux

Introduction
La population congolaise traverse un drame indescriptible depuis l'agression de la République Démocratique du Congo (RDC) le 1er Août 1998. En réalité, les blessures d'une population qui a franchi le seuil de l'intolérable, seront guéries par la Justice. Sinon, dans le cas de l'impunité, elles resteront ouvertes à jamais et engendreront la haine, la révolte, le terrorisme, la rébellion , les massacres...................
Depuis cette invasion de la RDC, divers rapports et témoignages font état de 4,7 millions de morts, plus de 3 millions de déplacés de guerre, des milliers de femmes et filles violées en RDC. La tragédie qu'a connu le Rwanda et les troubles sanglants qui ont endeuillé des milliers de familles au Burundi, ont embrasé aussi la République Démocratique du Congo.
La politique nationale et internationale essaye de trouver des solutions pour éteindre ce feu depuis que l'ONU a finalement approuvé une résolution qualifiant d'invasion ce qu'on appelait la rébellion. Les autorités congolaises programment le dialogue inter-congolais ; mettent sur pied le gouvernement de transition où les chefs de rebelles et de gouvernement se mettent ensemble pour diriger et pour rétablir la Paix dans ce grand pays. Il est trop tôt pour donner des pronostics quant à l'issue de ces dispositions, mais nous savons que le gouvernement travaille dans des conditions difficiles car certains de ses composants n'ont pas les mêmes objectifs à savoir l'intérêt national. La majorité ne pense même pas à la reconstruction du pays, ni aux modalités objectives d'engager le processus de paix. Ils visent seulement leurs intérêts individuels puisque la guerre, les massacres, les pillages de minerais et la vente d'armes continuent à ravager la région.
Il y a une chose qui nous touche et nous attriste beaucoup. C'est que la Communauté internationale reste indifférente à ce drame congolais. Pourtant, après les deux guerres mondiales, une opinion générale avait retenti : « PLUS JAMAIS CA ».

Alors, pourquoi le monde laisse-t-il passer ce drame sous silence ? Cette situation traumatisante et interpellante, nous fait poser plusieurs questions, notamment :
Pourquoi la politique internationale ferme-t-elle les yeux devant cette catastrophe humanitaire ?
Pourquoi est-elle lente à prendre des mesures adéquates en vue d'arrêter la guerre et tous ces massacres ?
Pourquoi la communauté internationale se bouche-t-elle les oreilles devant ce cri de détresse et des témoignages de milliers de congolais ?
Depuis 2001, les ONG qui travaillent à l'Est du Congo, nous ont signalé que les rebelles de la RCD/Goma injectent des soldats séro-positifs dans la région occupée pour violer les filles et les femmes, de 8 à 86 ans, en vue de détruire la population congolaise.
N'est-ce pas là une bombe à retardement qui fait déjà ses effets aujourd'hui ?
La contamination par le VIH est galopante et touche toutes les catégories de la population. Les jeunes de la rue constituent un danger de contamination pour plusieurs familles.

Nous, femmes membres du COFESUD, dénonçons ces actes «de TERRORISME et de CRIME CONTRE L'HUMANITE».
Nous interpellons l'opinion internationale pour dénoncer cette barbarie humaine, afin que tous les auteurs de ces crimes ignobles soient poursuivis et sanctionnés comme il se doit. Seule la Justice non complaisante pourra réconcilier les communautés et les pays voisins
I. Constat
Pour voir la réalité, les femmes du COFESUD ont voyagé en RDC .
La première déléguée du COFESUD est allée à Kinshasa, à Kananga, à Kabinda, à Lubao et à Mbuji-Mayi, du 15 juillet au 2 septembre 2003.
Elle a rencontré les femmes, les enfants, les associations, les ONG, et les autorités politiques de la RDC.

La 2ème membre est partie à Kinshasa du 02 novembre au 06 décembre 2003. Elles ont constaté que les conditions de vie de la population se dégradent de plus en plus :
- Insécurité généralisée : (assassinats, viols, disparitions, enfants abandonnés, vols à mains armées......) ;
- Population abandonnée surtout à l'intérieur du pays ; - - Manque de réponse à leur demande de la paix ;
- Insuffisance de femmes dans le gouvernement ;
- L'armée rwandaise occupe toujours l'Est du Congo;
- La pauvreté des fonctionnaires publics impayés ou sous payés aggrave la malnutrition, la corruption, le vol ....... ;
- Le service de santé est quasi inexistant (pas de médicaments, pas d'équipements et de matériel de dépistages, pas d'hygiène...... ) ;
- Prolifération des maladies (MST et VIH/SIIaA, tuberculose, lèpres, paludisme, fièvre ebola.... ) ;
- La scolarisation est au rabais (pas d'infrastructures, pas de matériels didactiques, pas de livres,.....) ;
- Pas de secours aux déplacés de guerre à l'intérieur du pays (des milliers de familles, enfants de la rue, prostitution des enfants...., ;
- Le pillage des minerais et d'autres biens ;
- Le surpeuplement de Kinshasa,


A. La situation de la femme en RDC
La femme congolaise reste toujours le pilier de la famille. Elle nourrit, elle soigne et élève les enfants. Cependant, les conséquences de la guerre ont détruit plusieurs d'entre elles. Elles ont été massacrées, enterrées vivantes, mutilées, violées, humiliées et traumatisées.


Nous avons constaté que ces femmes qui ont subi la violence sexuelle sont doublement ou triplement persécutées .-
- Elles sont traumatisées, exclues de la société et de leurs familles, répudiées et éloignées de leurs enfants ;
- Elles sont contaminées par le VIH/SIDA, la tuberculose, car ces deux maladies ont été utilisées comme arme de guerre;
- Elles sont hystériques ou folles : elles sont mortes socialement et moralement ; nombreuses d'entre elles se suicident ;
- Elles ont des enfants non désirés.
Nous avons constaté aussi un autre phénomène, nommé, la femme pondeuse.

I1 paraît que le sexe reste le seul loisir des hommes sans occupation. Les pauvres femmes, après de lourdes corvées journalières, doivent être disponibles pour satisfaire leurs maris.
Ainsi, nous avons rencontré de jeunes dames de 24 à 25 ans, mariées à 12 ans, qui ont 9 à 11 enfants. Elles nous ont montré leurs enfants, c'est un scandale humanitaire. Ces enfants sont dans un état de délabrement total: malnutrition (ventre ballonné, les jambes gonflées), mal habillés, pratiquement nus, déscolarisés....,
La souffrance de ces femmes est intolérable. Elles nous ont supplié de trouver des solutions pour mettre fin à leur calvaire.
Après plusieurs rencontres, nous avons conclu, qu'il faut sensibiliser et rééduquer les femmes et les hommes tout en respectant leur culture. Ils doivent apprendre à se réorganiser, à se prendre en charge et surtout à être responsables, c'est-à-dire savoir distinguer le nécessaire et le plus important dans leur vie.
Ces femmes pleurent surtout pour que la paix revienne au Congo. Ainsi, elles pourront reprendre leur travail de champ et d'élevage pour lutter contre la pauvreté qui détruit leur progéniture. Les conditions actuelles d'insécurité les terrorisent et les empêchent de se déplacer sans danger.
A Kabinda, nous avons conseillé à l'ONG Jemaël internationale de changer leur stratégie d'aide humanitaire. C'est-à-dire qu'au lieu de distribuer à manger, il faut apprendre à se trouver de la nourriture. Comme le dit un proverbe chinois,

«en donnant du poisson à la population, elle mange un seul jour, mais si on lui apprend à pêcher elle mangera toute sa vie ».
Nous avons fait acheter un terrain de 7 hectares pour que les femmes puissent cultiver et faire de l'élevage. Ainsi actuellement, les femmes ont planté les produits vivriers, elles ont des poulaillers, chèvres, canards... ....
De même à Kinshasa, l'ONG Hodari a obtenu un terrain de 25 hectares à Kimbondo (à 50 km de la ville). Les femmes vont commencer aussi à faire de la culture vivrière et de l'élevage.

B. Les enfants
Les enfants sont la prospérité, la richesse et l'espoir d'une société. Une société qui ne sait pas prendre en charge sa progéniture est une société vouée à la disparition.
La République Démocratique du Congo qui traverse une longue période de crise, n'arrive pas à prendre ses enfants en charge (nourrir, soigner ; éduquer... ). Les parents semblent tomber dans l'irresponsabilité navrante, cas de «femmes pondeuses, enfants prostitués ou envoyés à l'armée ».
La guerre a exposé les enfants à une grande catastrophe :
Il existe partout au Congo, des enfants de la rue. Les enfants qui ont perdu des parents pendant la guerre, d'autres qui sont abandonnés par les parents par manque des moyens financiers, ou ils sont accusés de sorcellerie.
C'est un grand problème que notre gouvernement doit résoudre dans l'urgence en demandant la collaboration des institutions internationales, car ces enfants de 12 à 16 ans, commencent aussi à faire des enfants dans la rue.
Quelle société ces enfants feront plus tard ? Nous avons besoin de psychologues, de sociologues, de pédagogues, d'éducateurs ....., pour aider ces enfants à se situer dans la société normale.
Il existe aussi des enfants non désirés car leurs mères ont été violées par des soldats ou des rebelles. Ces enfants sont marginalisés par la société.
Nous avons rencontré aussi des enfants soldats. Ces enfants n'ont pas d'enfance, ils se vantent d'avoir tué beaucoup de personnes. N'ayant pas appris à se prendre en charge, une fois dans la rue, ces enfants prennent les armes comme des jouets. Ils sont conditionnés à tuer, à torturer, à violer, à voler, (tortures, drogues, récompenses diverses....). Souvent ils sont utilisés par leurs chefs adultes pour aller commettre de bavures et parfois mêmes leurs parents les y poussent pour qu'ils nourrissent leurs familles.
Nous femmes, mères congolaises préoccupées par ce drame, nous appelons ce phénomène : « UN SCANDALE HUMANITAIRE », qui mérite la qualification de crime de guerre dont les enfants sont victimes.

Nous demandons que tous les enfants puissent jouir de leurs droits élémentaires
- avoir une vie et une éducation décente ;
- avoir une enfance normale (santé, nourriture, jouets, ....) ;
- avoir un encadrement correct ....... .

La communauté internationale doit nous aider car nous femmes et membres de COFESUD, nous sommes déterminées à aider ces enfants qui sont l'avenir de l' Afrique.

C. La société congolaise
La société congolaise garde toujours son hospitalité. Partout où nous sommes passées, nous avons été frappées par un accueil chaleureux. Si je ne connaissais pas la culture congolaise, J'aurais pensé que ces familles ne sont pas pauvres, car la table était pleine de différents mets du pays. Mais, je sais qu'ils s'organisaient pour nous donner une bonne impression.
Je vous confirme que les congolais gardent toujours leur culture : ils sont pacifiques, hospitaliers et spontanés. Nous avons compris pourquoi les occidentaux ne les comprennent pas, quand ils sont en face d'autres populations africaines qui ont la culture de la violence, de la ruse et du double langage.
Pendant notre séjour en RDC, nous avons compris les changements dans sa structure démographique. La RDC a une superficie de 2 345 000 km2 et compte environ 50 millions d'habitants. Les grandes villes sont surpeuplées (exode rural, déplacés de guerre, enfants des rues,...). Près d'un tiers de la population vit dans le milieu urbain. Beaucoup n'ont pas de travail, ni de logements décents Les deux tiers restant dans le milieu rural sont abandonnés à leur sort, et leurs conditions de vie ne font que se détériorer.
Pour nous membres de COFESUD, face à ce drame du peuple congolais, nous suggérons aux différentes associations congolaises et ONG internationales de considérer que les paramètres du développement dans ce pays, dépendront de :
- l'arrêt de la guerre et du rétablissement de la paix, car sans la paix, la promotion des actions visant l'amélioration des conditions de vie d'une manière durable est fortement compromise ;
- l'effort de tous les congolais à la reconstruction du pays;
- la bonne volonté de la communauté internationale ;
II. La reconstruction et le développement durable du Congo
Actuellement plus de la ½ du territoire congolais est occupé par les armées étrangères. Dans ces régions occupées, la guerre a complètement déstabilisé le pays. Ce sont des dizaines de milliers d'hommes et d'enfants qui sont livrés à la maladie, aux bandes armées, à la famine, aux pillages, au viol de femmes et filles.....
La poursuite des affrontements entre les groupes rebelles et contre la population bloque l'avènement de la paix et de la stabilité dans la région.

a) Aide humanitaire
Dans les pays en guerre, les infrastructures sont délabrées, les équipements détruits ou inaccessibles pour les populations locales.
Souvent les ONG humanitaires se limitent à la distribution de nourriture, de vêtements et aux premiers soins aux blessés, aux malades.....
Nous demandons aux pays occidentaux d'accorder actuellement une aide humanitaire urgente et consistante aux populations malmenées, en collaboration avec des associations et ONG locales et internationales. Cette aide doit viser prioritairement, la santé (dépistage et sensibilisation contre la propagation de VIH/SIIDA) ; l'autosuffisance alimentaire, l'éducation et l'enseignement scolaire.
I1 faut une courte période d'aide humanitaire, car celle-ci réduit la population à la dépendance, qui, à la longue aliène l'esprit d'initiative et la dynamique d'action en faveur du développement durable.
Ces ONG devraient aussi avoir le courage de dénoncer les violations des droits humains dont elles sont témoins.

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b) Annulation de la dette
La dette de la République Démocratique du Congo handicape gravement le développement du pays. Tous les efforts économiques que le pays va réaliser aboutiront au remboursement de la fameuse dette. Et pourtant, nous savons tous que la population n'avait pas bénéficié de cet endettement. C'étaient les hommes politiques du Zaïre et des pays occidentaux qui en ont profité.
Par conséquent, ce sont surtout les femmes et les enfants qui en subissent la plus grande pression, car leur vie se détériore de jour en jour. Ils n'ont plus le minimum vital.
C'est pourquoi nous demandons à la communauté internationale de supprimer cette dette qui freine le développement de la RDC.
c) Coopération au développement
Le Ministre belge des affaires étrangères, Louis Michel et son collègue de la coopération au développement, Marc Verwilghen ont exprimé leur volonté d'intensifier la coopération avec le Congo.
Le Roi Albert II, dans son allocution de Noël et de Nouvel an 2004, a souligné la préoccupation de la Belgique pour la paix et la coopération en RDC et dans la région des Grands Lacs.
Les Autorités belges parlent de l'aide à la coopération dont 40% devrait être allouée au Congo.
Nous remercions les Autorités belges pour cette bonne volonté de soutenir des efforts du développement de la RDC, dans les secteurs importants de la société congolaise.
En matière de développement, il faut appuyer ces secteurs clefs, à savoir : - santé et soins de santé,
- agriculture et élevage,
- culture et éducation,
- moyens de communication (infrastructures routières et moyens de transports),
- réorganisation de la gestion politique et de l'armée nationale
Mais l'aide au développement de ces secteurs ne peut être envisagée avant l'instauration de la paix et la démocratisation dans le pays.
Nous savons que les ressources financières importantes sont détournées et englouties dans l'effort de la guerre.
En effet, des sociétés multinationales et des gouvernements des pays étrangers en collaboration avec certains chefs d'Etat africains, entretiennent ces guerres qui leur permettent d'exploiter à leur seul profit les immenses richesses de la RDC.

La paix, la stabilité et bonne gouvernance doivent être des priorités visées par l'aide au développement en vue de favoriser un développement durable et une croissance économique qui profite réellement aux populations locales.
d) Les conditions de la paix, de la stabilité et de la bonne gouvernance dépendront de :
- la dénonciation des agresseurs et l'imposition des embargos sur les armes des pays agresseurs ;
- la suppression de l'aide aux pays agresseurs comme moyen de pression sur leurs gouvernements et l'imposition des sanctions aux dirigeants agresseurs ;
- la création d'une commission d'enquête internationale pour établir le rôle et les responsabilités des chefs militaires impliqués dans les massacres des populations. Cette commission étendra ses recherches aux multinationales qui déstabilisent les Etats et qui ne respectent pas l'embargo sur les armes ;
- la qualification d'une manière équitable de tous les crimes de guerre et contre l'humanité et le jugement sans complaisance de tous les criminels ;
- la fixation des mesures de contrôle de l'application des résolutions locales et internationales, ainsi que les sanctions pour le non-respect de ces résolutions ;
- la prise de dispositions pour la prévention des conflits dans la région ou pour leur dissuasion ;
- l'information objective sur le conflit par les medias pour permettre à l'opinion internationale d'évaluer réellement les différentes situations ;
- Le respect au principe de la souveraineté des Etats dans la région des grands lacs et de l'intégrité territoriale dans le respect du principe établi à la conférence de Berlin en 1885.
e) La Conférence régionale et les élections
Avant de faire taire les armes et de démobiliser les armées, les accords et les conférences (nationales et régionales) restent lettres mortes. De même, les élections organisées dans un pays non stabilisé militairement et administrativement, ne peuvent pas conduire à une véritable démocratie.
En effet, le langage des armes impose une autre logique qui n'est pas compatible avec le dialogue et les négociations pacifiques.

f) Le devoir d'ingérence pour garantir la paix et le respect des droits de l'homme,
Les seigneurs de guerre et les bandes armées doivent être découragés par tous les moyens pour prévenir dans leur chef l'usage de la force comme moyen de gouverner. La rétrospective montre que toutes ces guerres sont dévastatrices pour la population. Elles ne font que semer la mort et la misère. En effet, le nombre de morts dans la région des Grands Lacs atteint des proportions inimaginables.
Conclusion
Le COFESUD demande aux puissances occidentales (USA, Canada, l'Union Européenne.....), principaux bailleurs de fonds des pays agresseurs de contraindre les belligérants à se retirer effectivement de la RDC, car l'occupation des régions de la RDC par les armées étrangères bloque la planification du développement et la participation effective de la population.
Par ce retrait, les droits du peuple congolais pourraient être respectés et protégés :
- droits politiques : liberté d'expression, d'opinion, de culte, d'association, droit à la vie, à la liberté physique, à la justice équitable... -droits sociaux, économiques et culturels : droit au travail, au salaire, à l'éducation, à la santé, au logement, à la nourriture, à l'eau potable...
- droit à la sécurité : une armée nationale et disciplinée pour la protection de la population.
Le peuple congolais ne mérite pas le drame qu'il est en train de vivre. Les Pays occidentaux peuvent l' aider par la sensibilisation de l' opinion internationale et par des pressions réelles sur les pays qui sont à la base de la déstabilisation générale de la RDC.
Pour COFESUD,asbl Kabobo Riziki Coordinatrice


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