La privatisation des services publics tels que
léducation, leau et la santé ?
les impacts sont différents
pour les femmes et les hommes
La privatisation des services publics renforce les inégalités sociales
et les inégalités de sexe. Les femmes du Sud, parce quelles nont pas accès
aux revenus et à la formation, subissent déjà durement les effets des ajustements
structurels et de la libéralisation des marchés. Elles subiront le plus fort les effets
négatifs de la privatisation des services actuellement négociée au sein de lAGCS.
La dualisation sapprofondit, la pauvreté saccroît. Le prix
des services qui augmente, leur qualité qui se détériore : tout cela pèse dun
poids particulier sur les femmes, qui sont les premières à assurer la production de
subsistance et les soins accordés aux enfants et aux vieillards.
Laccès des femmes à lécole, à la santé -tout au long de
leur vie- est nécessaire pour atteindre les objectifs de développement et de justice
sociale définis par la communauté internationale. Il est compromis par la tentative de
privatiser ces services. LEtat doit assurer la prestation de ces services ; et les
citoyen-nes doivent le lui rappeler, dans une solidarité internationale.
Comment empêcher la privatisation des services publics, faire entendre
les femmes dans les débats citoyens et développer des stratégies de qualité de la vie
et de développement durable ?
Le Réseau Palabras a préparé des dossiers reprenant les situations
vécues en Belgique et dans le Sud, par des groupes de femmes (Bolivie, Bénin, Sénégal,
Argentine
).
Disponibles sur demande ou bientôt via ce site
APPEL A MANIFESTER CE 9 FEVRIER 2003,
SOUS COUVERT DE LA MARCHE MONDIALE DES FEMMES
Info sur le site d'Oxfam Solidarité
Le Monde selon les femmes
18, rue de la Sablonnière B-1000 Bruxelles
Tél: +32 (0)2/223.05.12 Fax: +32 (0)2/223.15.12
Info : Hélène Ryckmans : helene(at)mondefemmes.org
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