À l’approche du 8 mars 2025, une tribune collective virulente interpelle le gouvernement belge et l’opinion publique.

Signée par de nombreuses organisations féministes, dont Le Monde selon les femmes, et relayée notamment dans les colonnes de La Libre Belgique, cette prise de position dénonce la loi instaurant un « contrat de travail du sexe ».

Sous le titre « Première mondiale ou énième sacralisation du droit sexuel masculin ? », les signataires, dont nous faisons partie, alertent sur les dangers de cette réforme unique en Europe. Loin de protéger les personnes prostituées, cette loi risque d’institutionnaliser l’exploitation et de renforcer l’idée que le corps des femmes est une marchandise accessible via un contrat commercial.

Cette tribune, initiée et publiée en détail par Isala, souligne que la Belgique, en dépénalisant le proxénétisme sous couvert de statut social, se met en contradiction avec les conventions internationales sur les droits des femmes et la lutte contre la traite.

« Signée par Le Monde selon les femmes et relayée dans La Libre Belgique, cette tribune collective dénonce la loi ‘contrat de travail du sexe’ comme une sacralisation du droit sexuel masculin et une régression pour les droits des femmes. »

En tant que signataire, Le Monde selon les femmes réaffirme que la réponse aux violences prostitutionnelles ne réside pas dans la régulation du marché du sexe, mais dans :

  • La lutte contre la demande et les réseaux d’exploitation.
  • La mise en place de politiques de sortie concrètes (logement, papiers, soins, reconversion).
  • La remise en cause culturelle du « droit sexuel masculin » qui prime encore trop souvent sur l’intégrité des femmes.

Lire la tribune complète : Retrouvez l’intégralité du texte et la liste des organisations signataires :

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