Le numéro 17 de notre collection « Les essentiels du genre », consacré aux violences économiques est désormais disponible. Pour en donner les clés, nous avons échangé avec Axelle Magazine. L’occasion de rappeler notre point centrale : la précarité des femmes n’est pas un accident, mais le fruit d’un système capitaliste et patriarcal qui en tire profit.
Dans cet entretien accordé à Axelle Magazine, notre collègue Oumayma Hammadi explique pourquoi les violences économiques doivent être comprises comme une violence structurelle, et non comme une simple question de gestion budgétaire individuelle.
Une analyse qui dérange les idées reçues :
Contrairement au discours dominant qui incite les femmes à « mieux gérer leur budget », notre analyse montre que le système est conçu pour les maintenir en situation de précarité.
Le numéro 17 des « essentiels du genre » démontre que :
- Le système capitaliste a besoin de secteurs de soin sous-payés (féminisés) pour fonctionner.
- Les politiques publiques ignorent souvent les réalités des femmes (pensions, carrière, chômage).
- L’histoire féministe a déjà posé les bases de la solution : accès au compte bancaire, héritage, reconnaissance du travail reproductif.
Critiquer le gouvernement et proposer l’économie féministe : L’ouvrage ne se contente pas d’analyser ; il pointe les échecs politiques actuels. Oumayma Hammadi dénonce les mesures d’austérité du gouvernement qui aggravent la précarité féminine, rappelant l’inapplication de la loi sur le gender mainstreaming de 2007.
En réponse, nous proposons l’économie féministe : un modèle qui ne vise pas seulement l’égalité, mais le respect du « vivant ». Un modèle pensé pour toutes et tous, et non plus par les hommes pour les hommes.
Envie d’en savoir plus ?
Lire l’entretien complet avec Oumayma Hammadi dans Axelle Magazine : L’article sur Axelle Magazine
Télécharger ou commander notre publication « Les essentiels du genre : Violences Économiques »









